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España, day 1

Ah quelle journée stressante!

Tout d’abord j’arrive à l’aéroport 45 minutes avant l’heure du départ. Okay, ça n’est pas hyper tôt mais je suis préenregistrée et n’ai plus qu’à expédier mon bagage en soute.

Mauvaise surprise à l’arrivée pourtant, l’aéroport est bondé (doit y avoir 3 avions de papys qui vont au soleil), le système informatique est défaillant et parmi les employés du desk, une seule, apparemment a appris ses leçons.

J’attends de 6h20 à 6h50 dans un état de zénitude relative, même si l’angoisse monte un peu à cause de la queue monstrueuse qui ne diminue pas au contrôle de sécurité.

À ce moment là, le signal “Go to gate” est remplacé par “Boarding” et lorsque j’arrive enfin à me faire enregistrer ma valise, l’horloge affiche 6h55 (l’avion part dans 10 minutes et dans ma tète c’est la panique!)

Je me précipite au contrôle de sécurité, et là, galvanisée par l’audace d’une qui m’a précédée, je dépasse tout le monde et vais directement jusqu’à l’un des agents de sécurité.

Je m’excuse auprès de mon voisin immédiat (quand même!) et avant qu’il n’ait le temps de réagir, je suis déjà déchaussée, ma veste sur le bras, sac et cosmétiques dans un panier en partance pour le scanner. Ils ont tous été bluffes et ont plaisanté sur mon efficacité!

C’est là aussi un des grands plaisirs de vivre en Norvège. Les gens sont vraiment bienveillants, et quand bien même ils ne seraient pas contents, ils se réservent presque toujours le droit d’en souffrir en silence.

Au moment de récupérer mes chaussures, j’entends une annonce selon laquelle mon vol vient de fermer et que blablabla… contact…compagnie aérienne. Je fonce comme une gazelle (ou comme un buffle) et arrive en état d’épouvante mêlé de peur à la porte d’embarquement. Je n’ai quand même pas raté mon avion???

La dame me demande calmement mon passeport et ma carte d’embarquement, et au charabia que je lui sort en soufflant, cette fois uniquement comme un buffle, elle répond que non, l’avion n’est pas parti, on nous attendait. Attendait? Nous? Suis pas la seule, suis pas la dernière?

Merci merci merci!

Et Tchiiiiiiiiiip!, ça c’est pour avoir joué avec mes nerfs et m’avoir fait transpirer à 7 heures du matin.

(Je m’arrête quand même pour partager ce petit bonheur: je suis sur les quais de la station de train de Sant Sadurni d’Anoia et une brise chaude souffle en distillant un agréable parfum de jasmin.

Je me souviens d’ailleurs que je n’ai pas photographie la mosaïque FREIXENET en face et que mon train pour Barcelone arrive, mais bon, tant pis! Apres tout, je ne suis pas venue ici pour photographier la concurrence! Bon cette brise m‘a aussi aidé à oublier que mon voisin de banc devait avoir les aisselles les plus poilues de la côte ouest espagnole).

Les deux trajets ont été sans grand événement. Stavanger- Frankfurt/ Frankfurt- Barcelona. Enfin mes voisins sur le 2e vol étaient un couple chiant mais bon, on ne peut pas en vouloir aux gens de paraître extrêmement ennuyeux et un peu idiots.

A l’aéroport de Barcelone, je n’ai pas pu résister à faire un tour chez Zara et chez Etam, et j’ai eu le nez bien creux de ne pas me précipiter sur ce joli maillot jaune/blanc/bleu ou cette adorable robe pour ma puce.

Le nez creux car en essayant de retirer des sous pour mon trajet en taxi et mes 2 trajets en train de la journée, je me suis rendue compte que la boite n’avait pas crédité mon compte. Et de ma carte de crédit sur laquelle je comptais en cas de souci, je n’ai pu obtenir que 100 euros, sur les 400 escomptés.

J’ai tout d’un coup regretté les 11.80 dépensés pour 1 sandwich, 1 muffin, 1 Evian et 1 latte.

J’avais donc 123.60 euros en tout et pour tout, et environ 40 km de taxi à faire pour rejoindre le point de départ de ma mission. Pour un trajet qui allait me coûter entre 70 et 80 euros; pas assez donc pour un aller/retour, et encore moins pour le train que j’étais censée prendre en fin de journée pour La Rioja.

Comme toujours, je me suis tournée vers mon faiseur de miracles à moi, lui demandant de me sauver de l’autostop et d’un réveil à 4h du matin pour m’enfuir en catimini de l’hôtel (ça ou une nuit à la belle étoile dans la vigne).

13h15, premier signe de chance, je repère un jeune chauffeur de taxi (qui devrait donc parler un peu anglais), l’air honnête et sympathique, qui refuse de prendre la passagère avant moi à cause du petit gabarit de son coffre.

Nous arrivons à la bodega à 13h50 et pendant 10 minutes, nous explorons ensemble toutes les entrées de la propriété qui semble désertée. Finalement à 14h, quelques employés reviennent de leur pause déjeuner (oui que je me souviens, on ne mange pas tous des sandwichs sur le pouce à midi!). Je paye les 81.60 euros au compteur et je donne un pourboire de 5 euros au chauffeur. Je suis pauvre, mais je sais reconnaitre du service!

2 minutes plus tard, je reçois un message de l’Ôm. Je suis à nouveau riche!

Espérons seulement que j’arrive à utiliser ma carte VISA ELECTRON ici, oui j’ai oublie ma carte Visa à la maison, et ne cherchez pas à savoir pourquoi j’ai une Electron en sus, je ne le sais pas trop moi-même!

(Pour ceux qui ont suivi, j’ai pris le train de Sant Sadurni d’Anoia à Barcelone, coût: 3 euros! Eh oui, quand on est dans la mouise, on est bien débrouillard!).

Prochain arrêt donc, Logroño!

Sant Feliu de Llobregat, le lundi 23 mai 2011 à 16h38.

Edit de 21.33: J’ai finalement pu faire un tour au centre de Barcelone ou disons plus précisément au Zara tout en haut de Las Ramblas! Et si si, la carte marche! 😉

Je suis maintenant dans le train pour Logroño, je n’y arriverai qu’a 1h02 demain matin, en attendant, je suis condamnée à écouter les deux mamas moustachues à ma gauche ronfler plus fort que le train lui-même!

Hasta mañana! (enfin vu que je n’avais pas internet hier soir, vous comprendrez que on est déjà à mañana en fait!)

Dans nos souliers de parents

En essayant de réorganiser les catégories et tags, je me suis rendue compte qu’il y avait bien longtemps que je n’avais pas fait de « mommy talk » (la franglisation me perdra!) (Les néologismes aussi par la même !).

Le désir ne m’en a pas manqué pourtant, mais je n’ai jamais vraiment réussi à décider par où commencer. C’est vrai, 19 mois dans la vie d’un bébé et de ses nouveaux parents, c’est une suite peu ou plus logique et effrénée d’événements, et avant qu’on ait pu reprendre son souffle, la vie continue d’aller son cours.

Où en sommes nous donc ?

Le 20 avril 2011, Amayah, 18 mois et 8 jours, faisait 86 cm et 11 kg 770. Pour le peu que je sais, et que je vois, c’est une grande perche. Beaucoup plus fluette que les autres bébés de son âge, et plus légère (les bébés norvégiens sont bien costauds), mais souvent aussi grande que des minots de 2 ans voire 2 ans et demi. Je ne me suis jamais vraiment fait de soucis pour son poids, la miss a arrête d’être une grande mangeuse autour d’un an, mais elle se nourrit convenablement et a l’air en très bonne santé avec des bonnes joues et des beaux cuissots !

Selon les recommandations que j’avais reçues au centre de sante, je la mettais toujours sur le ventre les 4 premiers mois, et ainsi, elle s’est bien musclé le cou et le dos. C’était assez facile d’ailleurs parce qu’elle aimait beaucoup cette position. Elle s’est assise vers 4 ou 5 mois, et a commencé à ramper à 6. Qu’est ce qu’on a pu se gondoler ! Elle se trainait au sol comme une chenille et filait comme une fusée. Et puis au mois de mai, à Puycheric, alors qu’avec Ju on rigolait, elle s’est mise en position à quatre pattes, et paf, c’est venu d’un coup ! Elle était partie !

Elle nous a aussi fait ses premières dents lors de ce séjour à Puycheric. Sur le moment, je n’avais pas capté, je ne comprenais pas ses pleurs, ses selles liquides et ce côté grincheux qu’on le lui connaissait pas alors, et je pensais que la pauvre souffrait du soleil (le beau temps qu’on avait eu !!!) ou du ventre à cause d’une bouillie que j’aurais mal préparée, c’était aussi le début de la diversification et je flippais un petit peu. Quand j’y repense, c’était entre autres ma première tentative avec le suppositoire (horrible !), mes dernières vacances filles et l’expérience des meilleures frites du monde au KFC de Narbonne ! Je me souviens aussi qu’à mon passage à Paris en ce mois de mai, j’avais décidé de mettre en usage un conseil d’une de mes lectrices et de profiter de la baignoire de ma cousine pour prendre un bain avec Amayah : ce fut la réconciliation de ma fille avec l’eau et le début, j’en suis sure, d’une longue et belle histoire d’amour !

Et c’est la que je perds le fil. Car comme toutes les mamans, on se dit que toutes ces dates et tous ces événements sont inoubliables et qu’on pourra remplir le carnet de naissance plus tard. Erreur !

Je sais que « papa » « maman » « lys » sont arrivés dans la foulée, que Mamie a été une des premières personnes qu’elle reconnaissait en photo, qu’elle adorait regarder les gens fixement et avec insistance, au point de les mettre un peu mal à l’aise quelquefois, et nous toujours, qu’elle avait commence à « choisir » à qui attribuer ses sourires et son attention (et tant mieux quelque part, parce qu’on aurait pu me la piquer cette gamine, elle serait partie avec un grand sourire !), qu’elle adorait son papa et qu’elle était assez chipoteuse dès qu’il s’agissait de manger à la cuillère .

En Juillet, nous avons passé 2 semaines extraordinaires au Pouliguen. En passant si vous êtes dans le coin, faites un tour ou séjournez a l’Hôtel Casa Cosy. Les hôtes sont d’une gentillesse incroyable, ont un goût excellent, et vous ferons vous sentir comme des rois ! J’ai commencé à sevrer Amayah à cette période, et contrairement à mes attentes (j’aime qu’on me regrette que voulez-vous !), la miss l’a très bien vécu ! Il faut dire qu’elle avait commencé à apprécier les bouillies et compotes de fruits, et la transition au lait hors du pis s’est faite sans heurts. Elle a aussi découvert les crêpes et les croissants, et moi sombré dans le caramel au beurre salé (perdition !). Ses activités favorites à l’époque étaient : se lever toute seule sans appui, crier a tue-tête, regarder papa faire des bulles et manger du sable ! Ah quand j’y repense, nous avons passé de bien bonnes vacances ! Très différentes de toutes celles qu’on avait eu précédemment, forcément, mais sûrement plus sereines que celles qu’on aura maintenant que mademoiselle est une grande indépendante qui connait la capacité de change de ses cris perçants !

En rentrant de Bretagne, via Paris ou Amayah est allée à son premier concert (oui elle a vu Erykah Badu des coulisses !), on a eu droit aux dents du haut, énormes et douloureuses, et peu après elles, les premiers pas à 10 mois et quelques jours. Notre enthousiasme et nos cris de réjouissance (ou de folie) lui ont certainement donné envie de recommencer, comprenez, maman est une groupie de premier choix et papa est persuadé qu’il a la fille la plus jolie, la plus douée et la plus intelligente du monde ! On perd un peu le sens de la mesure en tant que parents, ce qui en fait l’une des plus belles et l’unes des choses les plus horribles sur cette Terre. Les plus petits bonheurs nous comblent et les plus petites bricoles nous déchirent le cœur. Je me souviens qu’un jour, alors que j’essayais de maintenir la porte d’un café ouverte, la poussette s’est renversée sur la route avec ma fille dedans. Je n’avais pas appuyé assez fort sur la cale, et la poussette avait basculé du trottoir et atterri sur la route. Le bruit, la vision de ma poussette au sol et les 5 secondes de préparation mentale avant de soulever la visière de la poussette et de constater de ce qui s’était passé, je m’en souviens encore comme si c’était hier, et ca me serre encore la gorge. Dieu merci, la petite n’avait rien, elle était juste un peu choquée de cette façon déplaisante d’être tirée de son sommeil, et sûrement curieuse de savoir pourquoi maman dans cette hystérie contrôlée la déshabillait comme ça dans la rue. Contrairement à la dame assise dans sa voiture à un mètre de la scène qui n’a pas semblé le moins du monde être concernée, un gentil monsieur est venu m’aider à relever la poussette, tandis que sa femme m’a pris Ay des bras pour la consoler, pendant que je reprenais un peu mes esprits. J’ai compris sur le champ l’expression avoir les jambes en coton. Et une fois ma fille dans mes bras, j’ai commencé à pleurer. Pleurer du bonheur retrouvé, et pleurer d’avoir à jamais perdu la quiétude. Et ensuite j’ai appelé l’Ôm, il n’y avait que ça qui pouvait me reconnecter à la réalité.

Après les premiers pas donc, les poussées dentaires se sont succédées avec leur lot de pleurs, de diarrhées, de douleurs et de nuits blanches, mais le plus gros est passé, puisque numéro 15 et 16 sont en train de pousser (la percée a eu lieu il y a 4 semaines environ). Les vaccins, toujours soldés par le méchant regard attribué à la puéricultrice, sont eux aussi à jour jusqu’à ses 2 ans.

La période après 1 an est encore plus trouble car le développement s’est accéléré, et l’effet wow un peu atténué. Appelons un chat un chat, avoir des enfants c’est bien beau, mais ca vous crève, ca vous prend tout votre temps, et bien que ca vous paye en petits bisous qui font littéralement fondre votre cœur, au bout d’un an, la fatigue et le manque de sommeil usent un peu vos réserves d’euphorie !

Parlons en d’ailleurs du sommeil ! Minette a fait ses nuits jusqu’aux premières dents plus ou moins, et depuis plus rien. Maman nous avait bien recommandé de l’installer dans sa chambre dès sa naissance, du coup, elle y a toujours dormi. Au début j’y avais un lit d’appoint, mais j’ai réintégré notre chambre vers 6 ou 7 mois. Elle se réveillait 3 à 4 fois en moyenne par nuit, et jusqu’à février puisque j’étais encore maman au foyer, c’était moi qui étais de corvée. En même temps, je pouvais prolonger le dodo jusque tard dans la matinée donc au final, j’arrivais quand même à avoir un nombre correct d’heures de sommeil. Même si quelque part, je ne pense pas avoir eu plus d’une vraie nuit de sommeil par semaine depuis presque 19 mois. Maintenant que nous travaillons tous les deux, nous nous relayons mais j’avoue que je triche un peu. L’Ôm a le sommeil beaucoup plus léger que moi qui dort comme une pierre, du coup, c’est lui qui y va le plus souvent ! Mais bien entendu, on ne s’en plaint pas (pas trop !), surtout que ces derniers temps, le nombre de réveils est passé à un ou deux par nuit grand max.

Etant un roc comme sa mère (Comme un roc, ensemble comme un roc… ok j’arrête !), elle n’a pas été malade avant 1 an moins, et ne nous a fait que des maladies bénignes, quelques rhumes et toux grasses. En février quand j’ai recommencé à travailler d’ailleurs, Amayah n’avait pas de place en crèche. Les enfants ne sont garantis d’avoir une place que s’ils sont âgés d’un an au moins à la rentrée d’août, et faut aussi avouer qu’on s’y était pris tard, mais par une chance extraordinaire, notre copine Monica nous a proposé de s’en occuper. Je ne vous dis pas le soulagement, moi qui plus que tout au monde craignais de confier mon bébé à une gardienne inconnue. Je sais hein, c’est ridicule, elles sont qualifiées et habituées à s’occuper d’enfants, mais être maman, ca n’est pas toujours très rationnel, et tant qu’à avoir le choix, je ne pouvais pas mieux tomber. Monica, c’est ange béni de Dieu, non seulement je suis parfaitement rassuré qu’elle ait ma fille, mais je la laisserai même partir en vacances avec ! Son mari et elle ont 3 filles, 8, 4 et 1 an, des métisses ivoiro-norvégiennes adorables et super gentilles qui ont, dès notre première rencontre, adopte Ay comme leur petite cousine !

Au contact d’autres enfants, bien sur, les petits rhumes et bobos se sont multiplies (elle est enrhumée depuis le mois de février non stop et elle a même pris un bord de table a un demi cm du coin de l’œil), mais le développement social et personnel qu’on a pu observer depuis qu’elle a quitté le confortable cocon familial est vraiment impressionnant, et puis ça lui fait une transition en douceur vers le monde infernal du jardin d’enfants au mois d’Août. Même si avec ses éclats de colère, ses jeux de mains et sa fâcheuse manie de jeter tout ce qu’elle a à sa portée lorsqu’elle n’est pas contente, je crains plus qu’elle soit le bourreau que la victime. Okay, je serai contente qu’elle ne se fasse pas malmener par les autres gamins, mais je mourrai surement de honte si on m’appelle pour me dire « c la 3e fois cette semaine que mon fils rentre avec une moustache en marqueur indélébile, et j’ai cru comprendre que c’était ENCORE votre doudou minette ! ». Son père lui serait un peu fier, qu’il dit.

C’est vrai être la maman de quelqu’un, c’est une responsabilité énorme, tant pour le bien être de l’enfant que pour la personne que cet enfant deviendra demain. Trouver le juste équilibre en nos idéaux, les caractères des uns et des autres, les cultures à conjuguer (Hmmm…) et l’environnement est un véritable casse-tête. Je me dis souvent que mon plus grand échec dans la vie serait de ne pas faire de ma fille une personne bien ! Vous savez, une fille équilibrée, polie, généreuse, à l’aise en société et littéralement extraordinaire.

Bon je suis allée en pause déjeuner, et en revenant, je me rends compte à quel point je me suis éloignée de mon intention du départ ! Moi qui voulais faire quelque chose de synthétique à l’usage des jeunes ou des futures mamans, voilà que je me retrouve dans le récit de l’enfance d’Amayah. À croire que la guimauverie n’est pas toujours très loin ! J’imagine toutefois qu’il peut être utile de voir des expériences plus ou moins différentes pour se rassurer ou s’interroger dans notre vie de maman. Je n’ai pas été une assidue des livres sur l’éducation ou la progression des enfants, j’ai toujours opposé l’avantage de préparation avancé par les auteurs à la systématisation des comportements qu’ils engendrent. J’ai choisi de faire les choses de façon plus naturelle, plus spontanée en connaissance bien entendu des grandes lignes (genre pas de bière avant 18 ans, des trucs comme ça quoi !), et je pense qu’on s’en tire plutôt bien. Un peu de soins, beaucoup d’amour, de la stabilité, de la discipline, oui oui, avec maman c’est au coin quand on fait une grande bêtise et beaucoup de rires, et notre trésor est une petite fille curieuse, pleine de vie, de joie, et avec un caractère bien trempé!

Nous dans tout ça ? C’est exactement comme dans ce récit, on a un peu arrêté d’exister à côté de sa Majesté. Toutefois, depuis qu’on a pu lui faire adopter une routine dodo, on fait un point d’honneur à la mettre au lit à 19h30 (20h grand max), histoire d’avoir un petit bout de soirée pour s’avachir dans les bras l’un de l’autre ou plus si affinités !

P.s: Le billet n’est pas complètement édité, je finirai ca a la maison!

Les apparences sont trompeuses.

Dans 20 jours exactement, je pars en vacances. Direction le soleil, avec mon Ôm et ma fille sous le bras.

Nos deuxièmes vacances depuis la grossesse. Et si me mettre en maillot de bain en Bretagne l’été dernier ne m’a pas fait trop réflechir, cette année c’est différent.

Plus de bébé sous les bras pour justifier mes cuisses bosselées, cette année, je serai une mince à cellulite comme toutes les autres. Ou pas.

Parce que j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes, et de la déloger d’ici aux trois semaines qui me séparent des bikinis et minis en tout genres, cette foutue cellulite!

Mais avant que je ne vous dévoile mon programme, on va s’expliquer; parce que je vous entends d’ici lancer des « tchip » et rouler des yeux en disant « elle est folle c’te fille! ». Je sais, je sais, tout le monde me le dit que je n’ai pas de cellulite. Tout le monde sauf une personne, l’Ôm. Le seul qui sait vraiment.

Avec

 

Sans

 

Ca c’est fait. Je ne vous apprends rien, la lumière blanche n’est l’amie de personne!

Maintenant que l’existence de ma cellulite n’est plus à remettre en question, quel est le programme?

Étape numéro 1La gym!

Oui j’ai quitté le confortable statut de membre-sponsor, pour devenir un membre actif depuis une semaine. Mon objectif, 5 heures de sport par semaine jusqu’au départ en vacances (dans un premier temps). Idéalement, ce serait moitié cardio (tapis roulant, rameur/cross trainer, Zumba*) et moitié muscu, notamment des jambes, du fessier et des abdominaux, et un petit peu des dorsaux.

Mon point fort: Je muscle à vue d’oeil! Honnêtement, après très peu d’exercices, j’ai déjà les muscles qui se définissent et qui font un joli galbe.

Mon point faible: Je suis paresseuse et je déteste la douleur. Même avec de la bonne volonté, et de la détermination, je m’arrête dès que j’ai mal. Et en plus je déteste transpirer.

Étape numéro 2: Boire.

De l’eau, de l’eau et encore plus d’eau. J’essaie de boire le litre et demi recommandé par jour, en plus de ce que je bois pendant le sport. N’étant vraiment pas habituée à boire autant, je me sens assez lourde et suis beaucoup plus souvent au pipi room, mais, ca ne peut me faire que du bien!

Étape numéro 3La douche froide!

Ma torture du matin ou du soir. Je commence ma douche avec un jet autour de 20 degrés, et je fais graduellement baisser la température. À la fin, l’eau est tellement froide qu’elle me coupe le souffle! Je la fais bien couler sur les jambes, et passe un petit jet de temps à autres sur la poitrine (tant qu’à faire!) : Adieu l’engourdissement du matin!

Étape numéro 4La crème anti cellulite!

 Je me suis laissée tenter par le Lift-Minceur Haute Définition de Clarins depuis samedi, et je l’applique réligieusement matin et soir. Ca n’est pas la moins chère de toutes, mais je n’en ai entendu que du bien (à défaut d’éliminer la cellulite, elle pourra tonifier la peau et améliorer la circulation sanguine, et ce sera toujours ca de pris!). J’ai acheté un kit promotionnel avec le Gommage Exfoliant Peau Neuve, que j’utilise en alternance avec mon gant de crin et du savon d’Alep. Le soin vient aussi avec une méthode brévetée d’Auto- Modelage anti capitons que je n’ai pas encore tout à fait maîtrisée, mais j’y travaille! En attendant, les mains fortes de l’Ôm sont sollicitées pour appliquer, masser et palper-rouler. Moi je suis bien trop courbaturée après cette semaine d’efforts intenses!

OBJECTIF

 

Non mais si on peut plus rêver hein!!!

En tout cas, rendez-vous dans 3 semaines pour le résultat des courses! Et bien sûr, toutes les suggestions sont les bienvenues, d’ailleurs, une copine m’a dit que le beurre de karité  aussi marchait pour la cellulite, donc j’en mets par dessus le soin pour hydrater.