La péripatéticienne…
… où pourquoi quelques fois, il est dur d’être noirE en Toubabie*. Il y a des jours comme ça, où l’on devrait rester chez soi. Le problème, c’est qu’on ne sait malheureusement jamais faire la différence entre ces jours là et les jours normaux ou encore les jours de grande chance. Il y a quelques semaines, je suis sortie avec quelques copines africaines. Quand on considère le déclin de ma vie sociale nocturne depuis la naissance de bébé (euh, depuis la grossesse d’ailleurs…), il est facile d’imaginer l’ampleur de l’évènement. Ce n’est un secret pour aucune jeune maman, les amis célibataires sans enfant disparaissent les uns après les autres, lassés: – soit de ne plus pouvoir avoir une conversation normale avec vous, puisque vous devez toutes les trente secondes veiller à ce que rejeton n’ait pas réussi à s’emparer de la fourchette/du couteau/du verre/du sucrier, retirer les clés de la bouche de votre bambine, lui dire pour la 20e fois que c’est la dernière fois que vous lui rendez cette cuillère (même si vous savez …
