Auteur : verycynthia

L’été en automne

Il fait un temps magnifique à Stavanger en ce moment, c’est absolument surréaliste. Oui parce qu’on est bien passé de 7,5 degrés le 17mai à 26 hier. Oui oui, 26 degrés! Il faisait chaud, l’air était doux, les gens heureux et mes gambettes, au paradis. Cette jupe H&M Trend, je l’ai rêvée nuits et jours; et finalement, ma persévérance (pour ne pas dire mon insupportable insistance) a fini par payer! Ma soeur a réussi à lui mettre la main dessus à Paris, alors qu’elle n’avait même pas daigné pointer son nez ni dans mon HM, ni sur l’eshop. Vous imaginez l’émotion lorsque je l’ai récupérée il y a un mois (déjà!!!!! o_O). Je l’avais vu portée par deux sublimes bloggueuses norvégiennes et l’association de couleurs d’Irina m’avait semblé génial. Pour apporter un peu de « bureau » à ce joyeux mélange, j’ai enfilé ma petite veste et des petis escarpins Nude. H&M quand tu veux, tu déchires vraiment tout! Jupe et Blouse: H&M Trend Veste: H&M

Bath is my doudou

(oui j’ai décidé d’être ultra gnangnan dans les titres!) Je n’ai jamais compris l’utilité des parfums qui sentent « le propre » comme on dit. Vous êtes d’accord avec moi, la question ne devrait pas demander tant d’efforts: lorsqu’on veut sentir le propre, on prend une douche, un bain, on lave sa chemisette, son pull, on lave sa culotte, enfin on lave quoi! En plus, à chaque fois que j’avais la curiosité de les sentir, car vous le savez je suis pleine de contradictions, j’avais la mauvaise impression de sentir un truc qui essayait d’être un parfum en clamant ne pas vouloir en être un, et ce désaccord me perdait (oui pleine de contradictions mais perdue à la moindre dissonance, j’avoue c’est pas facile).  La lubie du sillage princesse Maximousse n’était donc pas de celles qui me font courir, et si je n’avais pas croisé Bath sur mon chemin, l’histoire s’arrêterait là. Bath, c’est une rencontre inespérée, un samedi de janvier (ou était-ce février?) à l’unique corner Bobbi Brown de la ville. J’avais assez vite déchanté en voyant …

Glow

En ce moment, c’est la fête dans mon dressing. Merci aux caissons entiers de vin et aux heures de sommeil perdues lors de mon récent séjour à Paris, j’ai réussi à m’introduire dans mon meilleur amour de tous les temps, mon jean années 70 signé 18th Amendement. Ce jean est absolument fabuleux et bien que la recherche dure bientôt deux ans, je ne désespère pas de pouvoir le retrouver dans une ou deux tailles de plus afin de pouvoir m’assurer qu’il restera à mes côtés pour de longues et nombreuses années. En attendant, je ne le quitte plus, et samedi dernier ne fut pas une exception. J’avoue sans aucune humilité que je me suis sentie bonnasse à un point extrême ce samedi. Il faisait beau, pas du tout chaud certes, la ville avait cette effervescence qu’on lui retrouve à chaque journée ensoleillée, ET j’étais moulée comme une main dans un gant de latex. Avec de telles conditions réunies, il m’a semblé plus que logique de sortir mon plus si nouveau blazer JAUNE (less just isn’t enough anymore!). J’ai réussi à l’avoir à …