Derniers Articles

wpid-img_5332.jpg

Teddy

Le fameux Teddy de Ganni m’avait tapé dans l’oeil dès notre première rencontre au mois d’août. J’aimais son gris, sa longueur, son col et ce côté « chic sans trop y faire » qui le caractérise si bien. Je l’avais inscrit bien en haut de ma liste pléthorique et illimitée de choses dont jn‘ai absolument pas besoin pour ma survie, mon bien être et mon développement personnel. Oui oui. Et puis en l’espace de quelques semaines, il eut un tel succès qu’il perdit de sa superbe. Il avait beau être exactement ce que je recherchais, je n’étais pas très emballée à l’idée d’être dans le même uniforme que la moitié de la ville.

Je m´étais alors rabattue sur le Teddy Framboise, mais l´Ôm l’ayant gratifié d’un «glorified bathrobe», j’ai vite déchanté et me suis tournée vers le manteau Selected Femme (que je portais dans le billet précédent) qui m’a fidèlement accompagné durant tout l’automne. Il était somme toute assez similaire au Teddy: disponible en gris et dans ce rose pâle, pouvant aisément être ceinturé les jours où l’on ne se sent pas une âme de Hipster, ET moitié moins côté prix.
Autant vous dire que le peuple ne se fit pas prier.

Et puis arrivèrent les soldes d´hiver, avec leurs portants à -60%, et dessus le Teddy en Blush,  « lovechild » par excellence du rose poudré et du camel, qui m’a tendu les mains et duquel mes yeux n’ont pu se détourner.
Que voulez-vous? Le peuple est une girouette.

Mais pourquoi je vous raconte mon manteau alors que les premiers rayons du printemps se sont installés et que les vitrines ne nous épargnent plus ni de leurs couleurs acidulées ni des mannequins aux gambettes dénudées?
Parce que ce manteau est justement en passe de devenir le meilleur allié de mes tenues de la mi saison. Je ne sais pas comment les choses se passent de votre côté, mais par ici, Soleil et Mercure sont totalement désynchronisés. Je parie que vous ne devinerez pas qu’il ne faisait pas plus de 3 petits degrés le jour de la prise de ces photos. Et vu que je ne voulais pas attendre plus longtemps avant d’inaugurer ma nouvelle collection de jupes en wax (et que mon quota psychologique de port de collants est atteint pour ce cycle), ce cher Teddy tombait plus qu’à pic!
Alors assouvir ses désirs stylistiques tout en évitant une pneumonie carabinée, le temps que le Mercure se mette à niveau: Amen! me dit le peuple.

image

image

imageBon je suppose que le mystère de la pelle est élucidé :D

image

image

P.S: Je porte un manteau Teddy de Ganni, un tee shirt 50/50 d’American Apparel, une jupe en wax Hi Target confectionnée à Abidjan, et des sneakers Puma.

P.P.S: Je porte aussi des chaussettes de ski Kari Traa que vous ne voyez pas (car après le printemps viendra l’été et ce serait quand même bien d’avoir des orteils à ce moment là, mouhahahahahah).

P.P.P.S: Je porte surtout le Gold Deposit de MAC, et pour la première fois depuis son acquisition, je crois avoir compris tout le « fuss » autour de ce produit, et surtout comment l’utiliser pour un effet optimal. Je suis désormais enluminée pour illuminer!

P.P.P.P.S: Bon, avouez que ça vous avait manqué un petit bébé qui traîne dans les papattes :)


Une toute petite voix

Après les attentats de la semaine dernière à Paris, j’ai essayé de réagir, du mieux que je pouvais, de trouver les mots juste pour m’indigner, pour compatir, pour consoler, pour essayer d’analyser  cette situation si brutale et si tragique… Mes pensées me semblaient un peu maladroites, pas nécessairement pertinentes, et si j’ai longuement hésité avant de les publier,  j’ai trouvé que mon silence serait pire.

Je ne suis pas de la génération Charlie Hebdo, je n’ai d’ailleurs découvert le journal que lors de mes années parisiennes, aux passages chez le buraliste quand leurs couvertures m’interpellaient de par leur impertinence vis à vis des dirigeants. J’en rigolais doucement en me disant « Eh dja, pour vous est doux ici dê! » car en effet, certains ont fini à la MACA* (ou pire) pour bien moins que cela, sous nos cieux. J’admirais donc cette chance qu’avaient les journalistes français de pouvoir exercer leur liberté d’expression avec autant de force. Je n’étais pas pour autant le meilleur public pour leur humour (que je ne comprenais pas toujours) mais j’avais beaucoup de respect pour le fait qu’ils se permettent de s’attaquer à des sujets difficiles ou délicats sans l’absolue déférence, le tout politiquement correct qui finit par paralyser le verbe, ou dans ce cas, le coup de crayon.
Mercredi en apprenant le lourd tribu qui avait dû être payé au nom de cette liberté de nous interpeller, de nous faire réagir, je me suis plus que naturellement sentie Charlie, n’en déplaise aux censeurs/procureurs de la pensée et empêcheurs de ressentir ce que le coeur nous dit.

Je n’étais pas remise de mes émotions que l’annonce de la meurtrière croisade de Boko Haram au Nord du Nigeria est venue me plonger dans une tristesse et dans un effroi immenses.
On parle de 2000 personnes tuées dans la région du Borno, où les villes de Baga et de Maiduguri ont été prises pour cibles par les combattants de la secte islamique.

… … … (On tue 2000 personnes en une attaque… 2000 personnes!!!), j’ai exprimé mon indignation. Beaucoup ont fait remarquer que:

  • « … L’évènement ne fut pas aussi largement couvert par les médias que les attentats parisiens… »
  • « … Les chefs d’états africains sont allés défiler à Paris comme si on ne mourait pas chez eux… »
  • « … On marche pour Charlie, mais qui marche pour les 2000 morts du Nigeria?… »

Certes, je comprends ces opinions dans une certaine mesure, mais je me dis tout de même que le vrai drame se trouve ailleurs.
Il y a une organisation terroriste qui tue, follement, vicieusement, impunément et dont le nombre de victimes semble avoir drastiquement augmenté ces 2 dernières années.
Et si, comme bon nombre d’entre vous, j’envoie mes prières et tout ma compassion au peuple nigérian, je ne peux m’empêcher de me sentir impuissante là derrière mon écran.
Impuissante, et pleine de questions.

Que savons nous de ces gens?
Comment se fait-il qu’ils aient acquis une telle puissance (car on ne mène pas des destructions d’une telle envergure sans en avoir les moyens humains, matériels et logistiques!!!)?
Que faire pour les arrêter ?
Comment se fait il que le gouvernement nigérian semble aussi rampant sur cette question? Ou alors des mesures sont elles déjà en application contre ces criminels?
Pouvons nous vraiment blâmer les médias étrangers de ne pas nous informer des malheurs perpétrés sous nos yeux ou chez nos voisins quand nous même avons l’air de faillir au minimum syndical c’est à dire nous y intéresser en profondeur?
Pouvons décrier que le même élan de solidarité qui a rassemblé le monde autour de la France n’ait pas été d’actualité pour le Nigéria quand autant d’entre nous ignorent quotidiennement le Kivu, la Centrafrique, la Syrie, les victimes palestiniennes et israéliennes, ou les SDF du coin de la rue pour ne citer que ceux là?

Je n’ai absolument pas la prétention de savoir ou de faire mieux que quiconque, comme beaucoup, je me protège des « malheurs du monde » derrière les œillères de mon petit bonheur en me disant qu’à part mes larmes et mes prières, je n’y peux vraiment pas tant.
Les larmes, c’est vrai, ça ne sert à rien, donc je mise vraiment le tout sur mes prières, et puis désormais, je veux aussi y ajouter ma voix. Une voix face à tout un système de terreur, ça paraît aussi efficace qu’une goutte d’eau dans la mer c’est vrai. Mais qui sait combien de voix se lèveront, et jusqu’où Internet cet amplificateur saura les porter? Car finalement, c’est peut être à nous qu’il incombe de faire de ce problème une question mondiale.

P.S: *MACA: Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan , qui a souvent fait office de résidence  secondaire pour de nombreux journalistes, étudiants, opposants politiques … La liberté d’expression, ça n’est, comment dire… pas une valeur universelle… jdcjdr…

P.P.S: Certains n’ont pas attendu qu’on les y convie, ils se sont organisés (trop parler donne dagbê!) pour exprimer leur compassion au peuple nigérian et leur opposition à la secte sus mentionnée (oui ça me sort par les pores de devoir dire leur foutu de nom!) à travers une marche qui se tiendra le dimanche 18 janvier à Paris. Vous trouverez toutes les informations qu’il faut ici sur la page #JeSuisNigérian. Je ne pourrai malheureusement pas y participer, n’étant pas à Paris à cette date, mais j’espère qu’un grand nombre d’entre vous ira apporter son soutien.

P.P.P.S: 2015, jusqu’ici, t’as pas été terrible… J’espère vivement que tu vas compenser!

P.P.P.P.S: Allez en attendant, je vous envoie tout plein d’AMOUR! On en a bien besoin!

Hello 2015!

Bonne année!

Je vous souhaite à toutes et à tous une superbe année 2015!

Que la santé vous accompagne jour après jour, que la passion fasse vibrer vos coeurs, que vos rêves soient plus grands que vos yeux, et que vos sourires réchauffent ceux que vous aimez!

Donnez plus que vous ne voulez recevoir! Dansez! Riez un peu trop fort! Soyez curieux! Et surtout, choisissez le bonheur!

Allez, on se retrouve au mois de juin à peu près! Mouhahahhaahahahahahhhahahaha

@verycynthia_Waxframed

Fall in Wax

Il est 20h20, et via Spotify, Lokua Kanza nous dit « On veut du soleil dans nos coeurs, beaucoup de couleurs pour nos âmes ».
Je suis tout à fait d’accord.
Cependant à Stavanger aujourd´hui, le soleil s’est fait timide, et la palette de couleurs n’a affiché que des nuances de gris.
C’est donc quelques semaines en arrière, en photo et en wax que je suis allée réchauffer mon coeur et raviver mon âme. Ce jour là d’ailleurs, ma jolie Dany avait posté une très belle tenue autour d’une jupe en batik et j’avais décidé moi aussi de faire honneur à cette jolie pièce que le couturier de ma maman m’avait faite juste au début de ma grossesse (wow, déjà près d’un an!).

L´imprimé que je porte est issu de la collection « Paradis Floral » d’Uniwax Côte d’Ivoire, et même si je l’avais originalement choisi pour confectionner une tenue de cocktail pour un mariage, je suis bien contente d’avoir opté pour cette jupe simple et élégante qui répond parfaitement à mes envies (et besoins) de couleurs, de volume et de style pour cet automne.

Ah, et puis il y a l’histoire du chapeau! Oui cette saison, j’ai décidé de sauter le pas, et d’assumer mon amour pour les chapeaux, quitte à ce que  l´Ôm m’appelle « Goodluck Jonathan » pour le restant de mes jours!

 

@verycynthia_Waxframed

IMG_4416

 

IMG_4422

 

IMG_4421

IMG_4432

Il est 23.32, Tonton Zela chante « Moi je roule », et mine de rien, plus de 49h sont passées depuis que j’ai édité le premier jet de cet article. « Ah bon, pourquoi ca? » J’ai entendu cette chanson 100 fois au moins, mais je ris toujours autant à cette ligne!

Et sinon pourquoi les 49h? Je suis en train d’effectuer ma longue et difficile transition vers Mac et je suis perdue devant mon bel ordinateur. Ah, et sinon j’ai deux enfants, et je commence vraiment à me rendre compte que tout ce que je remets au lendemain a la faculté de disparaître subrepticement de mon cerveau pour réapparaitre comme une fleur plusieurs jours plus tard. C’est flippant!

 

P.s: J’espère que la vie va bien de votre côté!

 

 

wpid-2014-09-02-11.12.44-1.jpg.jpeg

Une belle journée d’été

Il y a si longtemps qu’il n’a pas été question de chiffons par ici. Lors de ma grossesse, en toute honnêteté, j’étais aussi inspirée qu’un manche à balai. J’avais décidé de ne pas faire de folies question fringues, non seulement par souci de budget, mais aussi par faute de désir. Rien ne me plaisait, ne m’allait comme il fallait, ne tombait comme je voulais. Pendant ces longs moi donc , les associations legging/pull ou jupe taille haute /crop top faisaient la blague pour les jours à la maison; pour les occasionnels dîners, une jolie robe venait rehausser l’humeur. J’en avais trouvées deux très belles et bien colorées lors de mon voyage à Londres au mois de janvier et elles m’ont accompagné tout le reste de ma grossesse.
Ça marchait bien, mais au bout de neuf mois, c’était devenu sacrément ennuyeux.
Je ne me souviens pas si « mon corps » m’avait autant manqué pendant la grossesse d’Amayah. Bien entendu, je ne parle pas de la crainte de « s’abîmer  » en portant son enfant, non, j’ai bien trop de respect et de gratitude envers la maternité pour cela, mais il est clair qu’il me tardait  d’avoir à nouveau une taille, un cou (et non la tête vissée sur les épaules) , et Okay j’avoue, des cuisses qui ne se faisaient pas  » Hi five! » à chaque pas…

Cette journée là, c’était notre première sortie en famille, Ariella avait 13 jours à peine, il faisait beau et très  chaud, et nous rentrions de déjeuner dans un hôtel près de la mer. En temps normal, entre le « rien ne me va » et le « j’ai rien à m’mettre », je suis toujours la dernière habillée, mais ce jour là, jupe / chemisier / petit débardeur en dessous pour rester à l’aise pendant les pauses allaitement; ensuite sourcils, poudre et un coup de blush sur mes grosses joues et j’étais prête. Ça a mis 15 minutes à tout casser, et causé le grand étonnement de toute la maison, y compris Amayah!
Ce qu’aucun d’eux ne savait, c’est qu’il n’y avait pas eu de miracle, je rêvais depuis 5 longs mois de pouvoir à nouveau rentrer dans cette jupe et lorsque j’ai pu remonter la fermeture éclair et constater que oui je respirais,  oui ma circulation sanguine n’était pas affectée, l’affaire était bouclée!

image

image

image

image

image

image

Et puis au delà des ces émouvantes  retrouvailles, je garde le plus doux souvenir de cette journée: le rire fou d’Amayah qui courait en long et en large sur la plage, l’Ôm recevant les yeux fermés les rayons de soleil sur sa peau et bénissant le ciel pour ce merveilleux été, ma mère qui apprenait peu à peu à se détendre et à profiter que pour une fois ce soit moi qui m’occupe d’elle, les petits couinements d’Ariella sans lesquels on en oublierait presque qu’il y avait un bébé à notre table, et moi, baignant dans cette douce ivresse que je n’avais pas ressenti depuis longtemps, avec le sentiment d’être exactement là où j’avais envie d’être.

P.s: J’applique généralement mon rouge à lèvres et mon trait d’eyeliner en voiture (au cas où les plus perspicaces penseraient à une omission ^_^), je le faisais à la base pour gagner un peu de temps sur celui mis dans la salle de bain, mais c’est désormais mon petit rituel.

P.p.s : Alors je les adore mais je ne recommande absolument pas les tresses longues jusqu’à la taille comme coiffure pré accouchement. Croyez moi sur parole! :DDD

P.p.p.s : Sinon rien à voir, mais ce soir je vais dormir heureuse: j’ai les ongles vernis! :)

Du blues de la bonne nouvelle @verycynthia.com

Du blues de la bonne nouvelle

S’il est vrai que l’hiver et les petits bobos de l’âme avaient mis mon niveau d’énergie à plat, il y eut aussi à ce fait une toute autre raison. Une bien plus gaie et positive que beaucoup d’entre vous ont devinée, ou tout au moins soupçonnée.
Nous attendons en effet un heureux événement pour cet été.
Bien que j’en sois déjà bien dans mon 3ème trimestre, j’ai l’impression de ne commencer que maintenant à réaliser ce nouveau cap que nous nous apprenons à franchir. Vu mon état physique et moral dans les premiers mois, j’ai plus subi que vécu cette attente, en ayant l’impression que 40 semaines (éliminons dès à présent la possibilité que ça aille au delà) seraient interminables!

7 mois @verycynthia.com
Il est vrai que j’ai eu dès le départ la mauvaise bonne idée de jouer au jeu des comparaisons, ou pire encore, à celui d’anticiper sur les 40 semaines à venir.
Je venais de me séparer d’un boulot qui avait cesser de me convenir, mais j’avais très à cœur de me réorienter vers un projet qui m’occuperait juste le temps qu’il fallait avant que mon bébé n’arrive. Comme ça pas de temps mort, j’enchaînerais les batailles. Il fallait juste que les 3 premiers mois de fatigue et de nausées passent, et puis je pourrais cavaler comme une dingo dans le nouveau job que j’allais me dégoter, et je n’aurais pas de vergetures ou du moins pas avant le 8e mois et que des minimes, et je prendrais 13 kilos tout juste en bouffant tout ce que je veux, et j’aurais la pêche et un teint d’enfer, et pas de masque de grossesse, et un petit nez trop mignon, et ….

Ahem… Non.

La réalité a pris un tour pour le moins différent.

Il y a tout d’abord eu les nausées, les miséreuses dont j’avais oublié l’intensité et l’inconfort, si on en croit mon projet de rentrer pour 2 semaines de festivités et de gourmandises à Abidjan au milieu de mon 2ème mois. Il va sans dire que ce furent deux semaines de repos et de quasi jeûne, hautement perturbées par la chaleur et l’humidité qui accrurent le permanent « mal de mer » comme je le décrivais à mes amies. J’ai toutefois eu la chance de profiter de ma famille et de la sécurité d’être à nouveau « une enfant pourrie gâtée à la maison ».
Ah oui, et de revenir avec une belle collection de robes en pagne qui attendent patiemment de revenir à l’ordre du jour (mais ça, c’est une toute autre histoire! ).
C’était embêtant, mais une fois que je serais à nouveau opérationnelle, ça serait vite oublie, j’en étais sûre. Il fallait juste que je trouve un job parfaitement flexible, un mi temps qui tolèrerait que je sois allongée sur mon bureau pendant les heures de boulot par exemple.
Au final, je n’ai pu me considérer nausées free qu’une fois bien entrée dans le 6e mois.

Entre temps, il y a eu la grosse et pernicieuse anémie, qu’on a découvert à la base de cette fatigue constante, persistante, déstabilisante. Diagnostic qui m’a un peu libérée de la pesante sensation de culpabilité qui m’envahissait lorsque l’Ôm rentrait trouver table vide ou que ma fille réclamait qu’aujourd’hui ce soit maman qui vienne la chercher à la crèche. Même si pendant plusieurs semaines, le sentiment de ne pas faire assez, de ne pas être assez pour ma famille m’avait convaincu que j’étais fautive. Bah oui, si je travaillais et que j’avais une vraie raison d’être fatiguée, cela serait plus compréhensible.

Les foutus ligaments pelviens n’ont pas beaucoup aidé non plus. Certes ils ont eu le charme de me donner une démarche cocasse qui a bien amusé mon entourage, et prouvé ma créativité dans des tâches aussi basiques qu’enfiler un pantalon ou mieux encore, des chaussettes, mais j’aurais pu faire sans cette douleur qui variait du sporadique coup de poignard à la lancinante impression d’écartèlement. Si j’arrivais à encaisser avec un minimum de dignité ces désagréments (se mouvoir très lentement par exemple réduit considérablement la douleur tout en créant une illusion de grâce et de délicatesse) , je n’ai pas en revanche trouvé de formule glamour pour le « rouler dans et hors du lit » et je sais que l’Ôm a plus d’une fois sorti en ricanant  » éléphant de Côte d’Ivoire ».

Bien entendu même avec mes réserves de fer remontées, non sans quelques notables désagréments gastriques, il m’a fallu me rendre à l’évidence – le timing n’était pas très favorable – et accepter que mes ardeurs professionnelles devraient être mises de côté pendant quelques temps/mois/années/décennies/siècles (ok j’exagère un peu).
Je l’avoue, la pilule avait un tout petit peu d’amertume, mais c’est passé. C’est non seulement passé, mais je m’en suis sentie curieusement libérée.
Moi qui suis si peu friande de certitudes, je me demande d’ailleurs d’où m’est venu ce besoin d’avoir une ligne de route et de m’y accrocher comme si la vie en dépendait. Peut être parce que travailler, pour la femme, mère et expat asociale que je suis devenue, c’est un peu le dernier endroit où je ne suis « que Cynthia ». Peut être le besoin de me rassurer que cette fois aussi tout ira bien. Peut être parce qu’une fausse certitude semblait tellement plus réconfortante qu’un millier de doutes. Ou les hormones, tout simplement.
Pourtant, s’il est une certitude que je garde, c’est que je vais bien et que je m’apprête à vivre la plus belle (certes douloureuse, ne nous le cachons pas!) expérience au monde pour la deuxième fois.
Les petits battements d’ailes de papillons se sont transformés en véritables uppercuts, les deux derniers survivants de ma musculature abdominale ont disparu dans un joli globe, et mon nombril plus que jamais mène la danse. Ma zénitude retrouvée, je vais donc faire ce que j’aurais dû faire depuis bien longtemps: laisser la Nature faire ce qu’elle fait de mieux et me concentrer sur la « to do list » qui me semble soudain tellement longue!

Babybump and big sis' @verycynthia.com

 

P.S: Le nez s’en tire assez bien pour le moment, mais pour les 13 kilos, je crois que c’est mort.

P.P.S: Donc bientôt je dirai « mes enfants »… Ça fait quand même tout drôle d’y penser!

February @verycynthia.com

« Don’t call it a comeback! » Quoique…

Lorsque l’Ôm m’a vu assise devant mon carnet, frustrée et l’air grave, il m’a demandé avec un sourire bienveillant:

– You’re blogging again?

– Well I’m trying but I can’t write. It’s all there but it won’t come out.

– What do you want to write about? Is it a coming back article?

– Oh no! I have like 7 of those there… It’s not even funny anymore.

– « Don’t call it a comeback! I’ve been here for years…  « 

– (Je le gratifie d’un regard meurtrier.)

– Haha, Google it, it’s an LL Cool J’s song, you can use it as an intro ;).

– (Les mains sur le visage, je me laisse couler sur la table. Oui je suis une fille dramatique.)

– Don’t give up okay? Don’t give up! You know how it is, starting again is hard but you have to stop judging yourself so hard. It won’t necessarily be perfect right away, but you know you’ll get there.

What do you want to do though? Do you want to write for others or for youself?

– It has to please me first, always.

Cette conversation date du 1er février.

February @verycynthia.com

Je m’étais levée, galvanisée par la seule pensée que février était enfin là; février mon mois préféré de cette chape de plomb qu’est l’hiver norvégien, et dont la seule évocation annonçait le tant attendu retour de la lumière. Pourtant devant mon carnet, la magie de février ne s’est pas transmise sur le papier. Mon esprit était encore en hibernation, bloqué dans une période assez particulière, une espèce de vide productif qui a duré presque aussi longtemps que j’ai été absente de ce blog.

Une envie de rien. Pas l’envie de rien libératrice, vous savez, celle du dimanche matin où l’on voudrait juste déguster le calme et la félicité? Non, une envie de rien bien plus aliénante et engourdissante, celle qui se glisse lentement sur votre peau et qui s’est muée en épiderme avant même que vous ne puissiez réagir. Une envie de rien qui pose un voile maussade sur le regard et qui n’offre aucune clémence à votre bonne volonté, à votre créativité.

Alors plutôt que de forcer les mots ou même ma présence ici, je me suis concentrée sur vivre. Vivre jusqu’à ce que l’envie me revienne, jusqu’à ce que la légèreté me reprenne.

Je retrouve donc avec joie mon crayon et mes carnets, avec plein de mots et d’émotions (et de blagues vaseuses) à partager par ici.

J’espère que vous allez bien et que 2014 a démarré comme vous le désiriez. Si oui, tant mieux et je vous souhaite de rester sur cette belle lancée, et si non, bah il reste 8 mois et 22 jours pour remettre votre année dans l’axe!

PS: Doooonc c’était un comeback :DDD… Prévisible à souhait!

PPS: Bon en même temps, c’est devenu une petite tradition sympathique non? Comme l’avant propos de la nouvelle saison (avant la prochaine disparition :DDD).

 

@Verycynthia.com - Foundation 1

Le cas du fond de teint chez la coquette discrète

Le teint, le teint, le teint!

Toute coquette qui se respecte sait que l’uniformité et l’éclat du teint sont les bases sacrées d’une figure charmante.

Comme je vous l’ai dit plus tôt, le secret pour un joli teint, c’est d’avoir une peau saine, bien débarrassée de ses impuretés et régulièrement exfoliée, et une peau hydratée et nourrie tant de l’intérieur que de l’extérieur.

Je ne vous ai pas menti. Cependant à côté de tout ceci, il y a la vie. Et la vie nous a fait avec des yeux de panda et des cernes même en dormant 8 heures chaque nuit, avec des petits boutons que l’on n’a jamais désirés mais qui se sont installés avec le sentiment de commander les lieux, avec des petits rappels de “teint maman” par ci, “teint de papa” par là… tous ces petits détails qui font que même nettoyée, exfoliée, nourrie, notre peau n’est pas toujours celle des grands jours.

Heureusement dans la vie, il y a aussi le maquillage, et ses petits coups de baguette magique, si tant est qu’on a la main légère (sur ce détail, permettez moi d’insister!). D’ailleurs avant même d’en arriver là, j’ai constaté que la plus grande difficulté en matière de base de teint, c’est de trouver la nuance qui nous convient le mieux.

Si on en croit tous les mauvais achats que j’ai faits depuis l’an dernier, je ne suis pas une experte, mais l’expérience me vaut quelques petits secrets que je vous confie volontiers.

Pour ne pas vous planter, sachez donc que:

Dans 99% des cas, le revers de votre main n’a pas la même couleur que votre visage. Ce chiffre n’est pas statistiquement vérifiable mais au vu du sourire que je devine sur votre visage en ce moment même, vous savez que j’ai raison.

Un fond de teint plus clair ne vous donnera pas le même teint que votre cousine Thaïs qui est métisse brésilienne, de même qu’un fond de teint plus foncé ne garantit pas le teint Ébène de Ajak Deng. C’est valable aussi pour celles qui veulent se transformer soit en Cate Blanchett ou en Eva Mendez à coups de fond de teint. Non seulement, y’a le cou, les mains, et tout ce que vous oubliez, et puis, le rendu est peu esthétique.

Le fond de teint le plus foncé d’une marque peut être 3 teintes plus claires que celui d’une autre… Ça paraît très évident, mais c’est à force d’assomptions que je me suis retrouvée avec deux fonds de teints Chanel à 40 euros pièce et quasi inutilisables.

N’assumez pas que la maquilleuse ne saura pas trouver votre teinte parce qu’elle n’est pas de la même couleur de peau que vous. “Il y a les maquilleuses qui connaissent leur art, et puis il y a les autres. Tant que vous vous tenez à l’écart des autres, votre teint ira bien.”

À ce propos, j’ai une petite anecdote; à l’époque où je travaillais comme mannequin à Paris, j’attendais de me faire maquiller avant un show et j’ai eu un petit moment d’hésitation lorsqu’une maquilleuse blanche aux cheveux roux flamboyants m’a proposé de s’occuper de moi. Elle a souri et m’a rassuré qu’elle avait tout ce qu’il fallait pour ma peau. Pendant qu’elle me maquillait, je lui ai expliqué que je ne voulais pas faire ma diva du tout (ni ma raciste de base d’ailleurs), que j’avais souvent eu de mauvaises expériences avec les maquilleurs blancs, et que je finissais soit avec le teint gris vert ou avec le teint bronze. On en a rigolé, elle m’a donné quelques conseils et quand elle a fini, j’étais bluffée! Je me souviens d’ailleurs que c’était l’un des premiers shows que j’avais fait avec les cheveux courts. Je n’assumais pas complètement, et elle avait réussi à me transformer en quelques coups de pinceaux! C’est pendant que je paradais comme un coq en pâte que l’une des maquilleuses m’a dit que la dame aux cheveux rouges était Dany Sanz, la créatrice de Make Up For Ever. Je me suis sentie un tout petit peu bête sur le coup, mais comme elle m’a dit mon air mi crispé/mi résigné l’avait tellement amusé qu’elle n’avait pas pu m’en vouloir! On a rigolé encore plus.

Maintenant que vous savez les écueils à éviter, faites comme suit:

Essayez le fond de teint sur votre peau nue, et loin des lumières enjoliveuses des magasins. Et vivez avec! Aucun fond de teint ne mérite encore votre argent s’il n’a pas fait ses preuves dans les CNTP (je nuance, à moins que vous viviez en Norvège comme moi et que vous passiez votre vie à vouloir essayer tous les fonds de teint dont toutes les noires du bout du monde parlent, parce que dans ce cas, ben c’est blind test et par ici la caisse madame!)

– Pour cela, demandez des échantillons! Contrairement à l’impression que vous donneront certains vendeurs, c’est votre plein droit d’en demander (et leur devoir de vous en procurer si disponibles) afin de pouvoir essayer votre fond de teint devant votre miroir (… Mon beau Miroir, dis moi qui est la plus kpata du village… euhhhh… passons). Ne transigez pas là dessus!

– Tout en restant bien dans la logique de choisir un fond de teint aussi proche de sa propre carnation que possible, entre deux teintes, je tends à prendre la plus claire. Attention, je précise que la question se pose quand on discute entre un NW50 et un 55 par exemple, il ne s’agit pas de prendre un NW35 quand clairement on a une peau ébène et de dire c’est Cynthia qui a dit. Je prenais systématiquement la teinte la plus foncée d’ailleurs, mais au fil du temps, je me suis rendue compte qu’un fond de teint un peu clair est “rattrapable” avec une poudre un peu plus foncée mais pas l’inverse. Si vous ne me croyez pas, essayez de mettre une poudre plus claire sur un fond de teint foncé qui vous assombrit le teint (et envoyez moi petit mail avec une photo heiin! :DDD)…

Trouvez votre sous-ton de peau (ou undertone pour celles qui parlent English)! Là dessus, je ne vais pas vous mentir, je n’ai pas encore entièrement maîtrisé le concept, mais si je devais faire ma baratineuse, je vous dirai que le teint ou sous-ton de votre peau, c’est un peu comme la température de votre peau. Il existe des sous-tons chauds, froids et neutres, que l’on ait la peau claire ou foncée, blanche ou noire. Si je vous raconte tout ceci sans trop m’y connaître, c’est parce que les sous-tons changent vraiment la donne lorsqu’on veut avoir un teint frais et discret. Pour faire court, si votre fond de teint donne l’impression que vous êtes au régime carottes, vous avez probablement choisi un sous-ton chaud plutôt qu’un froid, et si vous passez pour Mamie Kaolin, bah c’est sûrement l’inverse.

Il semblerait que je sois dans les sous-tons rouge (froid)/orangé(chaud), c’est à dire neutre (puisque caractérisé par un mélange de chaud et de froid) mais nettement à tendance froide puisque j’ai remarqué qu’une prédominance de sous-tons jaunes (chauds) me ternit irrémédiablement le teint.

Ça parait compliqué de prime abord, mais en fait, comme avec la grammaire française, le problème ne se pose pas au niveau des règles, mais plutôt à celui des exceptions. Et là aussi, expérience et pratique sont maîtresses! En attendant, Destiny Godley explique plutôt bien comment déterminer son teint de peau.

Pour vous situer, voici un aperçu de ma « collection » de teint:

@Verycynthia.com - Foundation 1

En apparence, rien de très choquant côté couleur. Pourtant une fois hors du flacon, cette sélection plutôt homogène, offre son lot de surprises:

@Verycynthia.com - Foundation 2

@Verycynthia.com - Foundation 3

@Verycynthia.com - Foundation 4

Chacun de ces fonds de teint est un bijou de peau, des formules fluides pour couvrance légère ou moyenne qui glissent et fondent sur la peau, qui illuminent le teint en gardant un fini légèrement poudré, qui tiennent toute une journée en demandant un minimum de maintenance (même si le Teint Idole 24h et le Chanel Perfection Lumière tendent à me faire plus briller que les autres), du haut de gamme en somme. Pourtant, en raison de mauvais choix de coloris, ils font pour la plupart de la figuration dans mon tiroir Beauté. J’arrive certes à les rattraper dans une certaine mesure:

– un bon dosage des deux Luminous Silk Foundation de Giorgio Armani, le 11.5 et le 14, arrive à fonctionner,

– le Idole 24h de Lancôme en Sienne (13) est trop clair mais tout de même jouable en hiver (ou alors bien dilué dans ma crème de jour en mode BB),

– le Perfection Lumière de Chanel en 154 Ambré passe plus ou moins bien, même si je trouve qu’il me fait un teint légèrement iridescent,

– le Double Wear d’Estée Lauder en 6WN1, bien qu’il paraisse hyper clair comme ça est un poil trop foncé sur ma peau, et manque de pigments rouges,

Le seul qui se rapproche de la perfection en terme de teinte, de rendu et de simplicité d’application au final, c’est le Matchmaster 9.0 de MAC.

@Verycynthia.com - Foundation

@Verycynthia.com - Foundation 5

C’est celui que j’ai porté le plus fidèlement depuis que j’ai acquis mon premier flacon en Septembre 2011. Et le seul que j’ai racheté depuis! Il m’en faut un petit pois pour le visage et le cou, pas plus. Il s’adapte à une crème hydratante aussi riche que la crème Embryolisse et tient sans bouger la journée entière. Après 5 ou 6 heures, il est clair que je dois éponger un peu l’excès de brillance, mais un Kleenex ou un carré de papier absorbant suffit largement. Certes, sa texture n’a pas la délicieuse fluidité de celle des Giorgio Armani, mais le Matchmaster 9.0 est tout aussi agréable à porter. Et avec ses pigments rouges/orangés, je n’ai aucun souci de grise mine à me faire, même quand je le mélange à mon SPF 35!

PS: On est d’accord, cette sélection de fonds de teint ne vaut pas à titre d’ordonnance, trouver les formules et teintes qui conviennent à son type de peau et à sa carnation constitue tout le principe de la quête! Ne prenez pas de raccourcis avec votre peau :)

PPS: Dans un monde juste, j’aurais aussi testé des Cover Fx, des Bobbi Brown, des Iman, des Becca Cosmetics, des Laura Mercier, des Make Up Forever, des Black Up… mais le monde n’est pas juste pour les beautistas noires de Norvège (oui plaignez moi!)

PPPS: Bon je me suis déchirée en matière de photos ou quoi? Je ne suis pas peu fière!

PPPPS: Sinon, je vous assure, être blogueuse et aussi bavarde que moi, c’est pas facile à gérer. Bravo à tous ceux qui sont arrivés à lire jusqu’au bout! C’est pas demain qu’on va passer bilingue, j’vous l’dis!

20130321-230329.jpg

Passion Red

Plus d’une fois j’ai souri en relisant mon premier billet sur le rouge à lèvres. Ces mots pleins d’hésitations, les a priori sur ce qu’une bouche charnue doit et ne doit pas se permettre, ce Ruby Woo appliqué en transparence presque, c’est à croire que ça n’était pas la même personne. C’est aussi là tout le charme d’un blog, de conserver des petits bouts d’une période pour se rendre compte plus tard du chemin parcouru. Et du chemin, il y en a eu de parcouru depuis.

20130321-230329.jpg

Il y a comme une victoire personnelle dans cette passion assumée pour le rouge. Un désir d’affirmation, une auto-autorisation de ne-pas-raser-les-murs, un permis de transgression là où souvent on aimerait que l’on se conforme. Faire quelque chose pour soi, sans que le regard de l’autre ne soit un frein, ni qu’il en soit le seul moteur, c’est quelque chose que j’ai appris lentement mais sûrement. Ça parait anodin comme ça, mais ces petits bâtons de rouge ne sont pas moins que des symboles d’une indépendance acquise pas à pas, et les voir trôner ainsi rempli mon cœur de la plus douce fierté.

Mon idéal quant à lui n’a pas beaucoup changé. Les rouges bleutés profonds et mats sont toujours les premiers à captiver mon regard, et demeurent sans conteste ma valeur sûre en tous temps et en tous lieux. Viennent ensuite les rouges foncés et les prunes, les violets qui m’ont tant obsédés, les fuchsias pour lesquels je me suis prise de passion dernièrement, et les nudes que j’apprends peu à peu à apprivoiser.

20130321-231902.jpg

20130321-232206.jpg

20130321-232312.jpg

20130321-232633.jpg

20130321-233511.jpg

20130321-233626.jpg

20130321-233942.jpg

20130321-235743.jpg

Alors comme on griffonerait au dos d’une vieille photo de classe, voici leurs petits noms, de bas en haut, de la gauche vers la droite en prenant la dernière photo comme référant (oui parce qu’entre les premières photos et cette dernière, il ya eu de nouveaux élèves, deux absentéistes ramenés dans les rangs et une rencontre coup de coeur ;)):

– Laura Mercier Crème Smooth Lip Color in Sienna / MUFE Rouge Artist Intense Mat 7 / MAC Matte Diva / MAC Matte Absolute Power (Limited Edition)/ Revlon Colorburst Raspberry 045 / Sleek True Colour Lipstick in Cherry / La Roche-Posay Novalip Duo 198 / Viva la Diva Lipstick Love Affair 56 / Nars Pure Matte Lipstick Mascate / Giorgio Armani Lip wax Compact Lipstick Deep Chianti 06

– MAC Matte Ronnie Red (Limited Edition)

– Stila Long Wear Liqui Lip Color in Fiery / NYX Soft Matte lip cream in Monte Carlo / NYX Soft Matte lip cream in Amsterdam / MAC Matte Ruby Woo / MAC Satin M.A.C Red / MAC MAtte Russian Red / Maybelline Colorsensational Pleasure Me Red 547 / Rimmel Lasting Finish Lipstick in Temptation 166 / Chanel Rouge Allure Pirate 99 / Smashbox Be Legendary Matte Lipstick Infrared Matte / Estée Lauder Pure Color Lipstick in Cherry Passion 74

– Sephora Rouge Shine 47 / MAC Matte Heroine /BlackUP Rouge à lèvres 27 / Sleek True Colour Lipstick in Amethyst / MAC Satin Rebel / MUFE Rouge Artist Intense 15 / YSL Rouge Pure Golden Lustre in Violet Singulière 101 / Revlon Super Lustrous Lipstick in Va Va Violet 663 / Sleek True Coulour Sheen Mulberry

– NYX Soft Matte lip cream in Addis Ababa / Ess Lipsick 178 / MAC Amplified Girl About Town / YSL Rouge Pur Couture 19 / Make Up Store Matte Mandy / GOSH Velvet Touch Lipstick in Bourgogne 66 / Chanel Rouge Allure Velvet in La Sensuelle 40

– NYX Soft Matte lip cream in Abu Dhabi / MAC Matte Velvet Teddy / MAC Lustre Touch / MAC Satin Viva Glam II / MAC Matte Mocha

@Verycynthia - Beauty picks april 2

Beauty picks #1

Elle est bien loin l’époque où mon corner Beauté se résumait à un pot de beurre de Karité, une crème hydratante visage et un soin gommant. Il faut dire qu’un an et demi à vivre dans les aéroports ont contribué à détourner mon obsession shoppesque vers les cosmétiques, et je suis dans une pleine période de fascination, d’apprentissage et d’affinement de mes goûts. Il y a une telle quantité de produits cosmétiques sur le marché, qu’étant curieuse comme moi, c’est tout aussi étourdissant qu’un enfant dans une confiserie.

Comme on pourrait s’y attendre, mon attention (obsession) se porte désormais plus vers le sublime rouge d’un édito, sur les manucures impeccables de certaines modeuses, sur les videos explicatives des reines du sourcil parfait, sur les mots savants de conteurs d’effluves. Et contrairement à mon Moi modesque, qui avait plus ou moins envie de tout, le Moi cosmétique s’avère, bien qu’aussi curieux, plus assuré et plus sélectif.

Autant j’ai eu tendance à m’ennuyer dernièrement sur les « blogs catalogues », autant l’esprit de partage et le côté éducatif que j’ai découvert dans les blogs Beauté en général m’a séduit. Sans vouloir me poser en experte donc, si je peux faire une curieuse, partager un petit tuyau, aider à sortir de l’indécision ou vous mettre en garde contre un rêve brisé en partageant mes découvertes, j’en serais doublement comblée!

  • Tabacco Toscano de l’Officina Profumo Santa Maria Novella: Il m’a fallu 15 minutes environ pour tomber amoureuse de cette eau de cologne. J’avais entendu parler de la célèbre pharmacie florentine à travers un article de Scanorama, le magazine de la Scandinavian Airlines, puis quelques mois plus tard chez Cachemire et Soie, et un petit passage chez Heaven Scent à Oslo m’a permis de faire plus ample connaissance avec leurs produits. À l’évocation, « vanille » et « tabac » me ramenaient de longues années en arrière, lorsque j’essayais de dissimuler l’odeur de cigarette froide par de multiples pulvérisations de « Vanille fruitée » de Molinard en rentrant de soirée (les parents sont quand même des gens formidables qui vous laissent croire que ces petits stratagèmes marchent!). Tabacco Toscano, c’est cette odeur, 10 ans plus tard. La vanille fruitée a évolué vers une vanille plus ambrée, et le tabac lui rappelle délicieusement celui des boites à cigares. Un véritable coup de coeur pour cette eau de cologne qui bien qu’elle ne laisse quasi aucun sillage, reste délicatement nichée sur votre peau pendant de longues heures.
  • Acqua di Fior d’Arancio de l’Officina Profumo Santa Maria Novella: Pour ceux et celles qui ne capisce rien à l’italiano, c’est Eau de Fleur d’Oranger! J’adore la polyvalence de ce produit. Tantôt utilisée en dernière « eau de rincage » pour parfaire le démaquillage du soir, ou en lotion tonique pour réveiller le teint le matin, je ne me lasse pas de son parfum frais. Je verse aussi volontiers quelques gouttes sur les oreillers après avoir dressé le lit (c’est tellement agréable!), dans le vapo cheveux d’Amayah, dans l’eau de rinçage pour le lavage à la main et/ou comme eau parfumée à même la peau. J’avais dit polyvalence non?
  • Gelsomino Nobile d’Acqua Di Parma: J’avais envie depuis longtemps d’un parfum Acqua Di Parma, et j’ai reçu ce jasmin de ma belle maman pour mon dernier anniversaire. Le jasmin, c’est sans hésitation le sillage de ma maman quand j’étais enfant. C’est assez marrant car je ne pourrais pas dire quel parfum au jasmin elle portait (maman est une accro au parfum comme moi), mais je me souviens de cette odeur dans la voiture, dans la salle de bain, dans son bureau… Je n’avais pas porté de jasmin aussi prononcé avant, un peu intimidée par la force de féminité de ce parfum, mais 29 ans, je me suis dit que c’était le bon âge pour arrêter d’avoir peur de sentir la Femme! Et pour ne rien gâcher, il a une tenue exceptionnelle!
  • Vernis pastels Essie: A Crewed Interest (abricot/pêche) Mint Candy Apple (menthe au lait) To Buy Or Not To Buy (lilas nacré): 3 teintes indispensables pour garder un peu d’été malgré le froid . A Crewed Interest, c’est le fond de teint de l’ongle! Il vous transforme n’importe quels ongles crapouilles en mains soignées (ok plus ou moins selon votre degré de crapouillitude) en 5 minutes. Pour moi qui ai des ongles qui se dédoublent et s’écaillent facilement, c’est le bonheur. Un couche suffit pour maquiller, la deuxième pour uniformiser et combler. Il sèche vite et tient 3 à 4 jours sans retoucher, une semaine si je colmate (pas énorme certes mais le vernis ne tient jamais longtemps sur mes ongles). Mint Candy Apple, c’est jusqu’à présent le plus beau de tous les « mint » que j’ai rencontrés. Point barre. Ah en revanche vu qu’il faut bien 3 couches pour arriver à un beau résultat uniforme, la durée de vie n’est pas tip top. Qu’à cela ne tienne, j’en mets plus souvent et le tour est joué! To buy Or Not To Buy  m’avait fait hésiter quelques instants, pensant qu’il ferait un peu double emploi avec le Mavala Frozen Berry, mais le nom du vernis était comme un signe… « So I did buy » et je ne regrette pas une minute. Une couleur lumineuse pour un look girly et sobre (et Dieu sait combien ces deux termes tendent à s’opposer quelques fois…).
  • Chelsea Red Wonder Nail d’Isadora : j’ai craqué pour cet oxymore (les vrais fans de foot comprendront) en même temps que deux des Essie dont je vous parlais plus haut. Sa couleur parfaite, un rouge cerise brillant et follement élégant m’avait fait toutes les promesses au premier coup d’oeil. Pourtant notre première fois n’a pas été à la hauteur de mes espérances, j’ai trouvé la texture trop épaisse, peu agréable à appliquer faisant le vernis à s’écailler dès le 2e jour… J’ai retenté l’application plusieurs fois afin de décider une fois pour toutes (logique!) si cette contre performance était un accident de parcours, où si le mal nommé devra être disqualifié de ma Premier League, mais je suis bien trop indulgente et à chaque fis que je décide qu’il n’est pas à la hauteur, ce rouge parfait me retient.
  • Vernis Colour Riche So Chic Pink 208 de L’Oréal: c’est un corail orangé très joli et pepsy (Molière je sais, j’ai du mal, promis dès que possible, j’irai me désangliciser au Québec) à prix tout doux. C’est, d’ailleurs le petit prix, qui d’abord m’avait fait craquer, et j’ai été très agréablement surprise par la tenue et la brillance du produit. Un petit machin qui ne paye pas de mine, mais qui vaut bien le détour en somme.
  • Rouge Pur Couture Golden Lustre 101 Violet Singulier de Yves Saint Laurent: Le premier de ma quête (non achevée encore) du rouge à lèvres violet, et celui que je regrette un peu dans le lot. Bien que j’aime la tenue et l’intensité de la couleur, la teinte est bien trop sombre pour l’effet « violine » que je recherche. De plus le rouge à un parfum sucré qui me rebute un peu, résultat, je ne prends pas vraiment plaisir à le porter. Pour celles qui sont plus claires de peau en revanche, il peut être sublime (comme je l’ai vu chez Fatou de BlackBeautyBag), et j’avoue que porté au dessus de mon crayon Magenta de MAC, on se rapproche beaucoup de l’effet souhaité. Pas suuuuper emballée donc, mais je le garde à défaut d’en voir un qui répond à toutes mes attentes. Ah oui, et une dernière suggestion à l’équipe de YSL, la prochaine fois, mettez nous un nom encore plus long, à mon humble avis, y’a encore 7 ou 8 mots qui seraient passés à l’aise sur l’étiquette #lesgens 0_O (vraiment, ca m’fait plaisir d’aider!).
  •  AMC Pure Pigment Eye Shadow 84 d’Inglot: Après avoir été complètement obsédée par ce fard, je ne l’ai utilisé que durant une semaine. C’est un souvenir de l’époque où comme beaucoup de novices qui découvrent les tutos de maquillage sur YouTube, j’achetais tout ou presque pour la réalisation d’un look (Short and Sassy de Coloured Beautiful en l’occurence). Je n’ai rien à lui reprocher, la couleur est superbe, et la tenue est remarquable (comme pour tous les produits Inglot que j’ai testé jusque là), mais je dois avouer que je n’ai pas encore le tour de main pour appliquer correctement les fards irisés, et je me retrouve donc soit avec l’effet paupières enflées ou avec les cernes illuminées . C’est bien dommage!
  •  Translucent Face Powder Chestnut de Ben Nye: Adoptée depuis 6 mois environ, c’est désormais un produit indispensable de ma boite à maquillage. La teinte Chestnut correspond parfaitement à ma peau, ce qui fait que je peux la porter, non seulement pour fixer et retoucher lorsque je porte un fond de teint, mais aussi comme poudre libre par dessus mon anticernes lorsque ma peau est heureuse. J’en suis tellement satisfaite que je l’ai aussi désormais dans la teinte Topaz pour fixer mon highlighting. Le seul petit défaut que je lui trouve, c’est le packaging, car bien que j’aime ce flacon genereux en quantite, il s’avère desastreux à l’utilisation. Il est très difficile de doser modérémment, ce qui peut entraîner un certain nombre de catastrophes poudreuses de grand matin. Euh, non ça n’est pas du vécu. Après, ça reste un défaut assez facile à parer, il suffit d’utiliser un boitier vide comme palette, et prévenir le gaspillage (mais bon, ça vaut quand même son pesant de chianterie!).
  • Luster Drops Sun Rush de MAC: Je suis tombée sur ce produit en regardant une video de la sublime Shirley B. Eniang, et 3 jours plus tard, il a rejoint le clan. Dans ce petit flacon, vous trouverez un fluide enlumineur doré à appliquer par petites touches sur le haut des pommettes. Effet radiance immédiat et garanti!  J’avais auparavant essayé quelques enlumineurs en poudre, et à chaque fois, je trouvais le dosage trop difficile, et surtout, l’effet pouvait être désastreux selon les lumières. Avec celui ci, fini le stress! Je l’applique au doigt, comme le fait Shirley, mais si vous avez la tremblote ou un sens de la symétrie inexistant, allez-y avec un pinceau pour anti cernes, et estompez par la suite. En revanche, comme en toute chose dorée, il est important d’avoir la main légère, si on ne veut pas ressembler au monsieur qui fait la statue sur la place du Trocadéro!
  • Crème hydratante à la noix de Camelia de Aesop: Cette crème dont je vous avais parlé dans ma routine beauté, est désormais un de mes essentiels. D’après les avis que j’ai pu lire ici et là, l’odeur revient pour beaucoup comme le point négatif de ce produit. Pour moi, c’est vraiment l’avantage premier! Je peux renifler ce pot pendant des heures, et grâce à lui, je peux dire que je prends un plaisir supplémentaire à m’hydrater le visage. Je ne sais pas comment sent le Camelia, mais cette crème dégage comme une odeur de plantes et d’encens (sûrement en raison du Bois de Santal que j’adore!). La crème elle même est riche et onctueuse, mais absolument pas grasse! L’effet film blanc à l’application disparaît très vite (10 secondes par là) et ma peau est hydratée pour toute la journée. J’en suis à la fin de mon 3e pot, et même si je compte la remplacer par la crème Embryolisse cet hiver encore, ca n’est que pour mieux la retrouver dès les permières lueurs du printemps.
Fashiz Peplum 1

Fashiz Peplum

J’arrive à peine à croire que ces photos datent d’un mois quasiment. Une période stressante de voyages et de deadlines qui s’enchaînaient, un mois qui a suffit à décimer une bonne poignée de cheveux de ma zone fragilisée (je ne sais plus quoi faire face à cette chute, j’avoue); ce dernier mois que je vais essayer de vous conter en photos et en accéléré cette semaine, était aussi plein de rires et de bonheur, d’amitié et de réflexions profondes, de questionnement capillaire, de beauté et Peplum. La vie sur VeryCynthia en somme.

Ce jour là précisemment; j’étais plus qu’heureuse de rentrer dans mon jean préféré (dont on peut désormais assumer que les beaux jours sont derrière puisqu’il n’est plus portable que dans la station debout; riez pas c’est cruel!) et ce Peplum top, une petite merveille dénichée lors de ma toute première virée chez Primark au prix tout doux de 8£. Il habille un rien, rajoutant la bonne dose de peps pour n’importe quelle occasion.

Je venais aussi de recevoir mon dernier numéro de Fashizblack, qui me ravit de plus en plus à chaque nouvelle édition. D’ailleurs; j’en parlerai plus largement dans un article et vous donnerai mes observations plus en détail sur ce magazine.

  • PS: Le jaune/vert néon, c’est vraiment magnifique sur les peaux chocolat noir! Je pense d’ailleurs que je vais me laisser tenter par un vernis pour cet été.
  • PPS: Maintenant que je revois ces photos, je me dis que j’étais pas trop mal avec la frange finalement :p
  • PPPS: Ma fille dit « c’est maman » dès qu’elle voit une bombasse noire en couv’ de magazine, là par exemple, impossible de lui faire entendre aue je n’étais pas Aissa Maiga; elle m’a dit: Regarde maman, c’est ton chapeau! C’est pas trop mignon?  (j’avoue je kiffe et ne la contredis pas nécessairement mouhahahahahah)
  • PPPPS: Merci à tous ceux et celles qui sont encore là. J’admire votre patience et votre tolérance! ♥
@Verycynthia - Les jolies rayures 3

Les jolies rayures

Contrairement aux apparences, il faisait 10 petits degrés (ça y est, je suis norvégienne, une conversation sur deux fait référence à la température) et un vent à ne pas traîner ses mollets dans le jardin. Pourtant en décidant d’en faire fi et de profiter des petits rayons de soleil qui nous ont ravis de leur présence, ce petit quart d’heure s’est transformé en un joyeux moment de famille. Photographe: Papa, Modèle: maman, Top Model: Amayah Afro Jet Li.

Je porte une blouse Louche (mouhahahahaha), une jupe Bikbok, une ceinture Les Composantes, des mocassins Topshop, un canotier en paille de marque à éditer plus tard! (oui ce blog devient vraiment n’importe quoi!) et un perfecto Boss Orange.

Sinon vous pensez quoi des photos dans une galerie plutôt que dans le corps du texte? Et le défilement automatique? Parce que quand même j’ai du faire un minimum de lecture et de CSS pour y arriver!

Bavardages autour du blanc

Je feuilletais le catalogue Printemps de Mango au petit déjeuner (il y a de cela trois semaines o_O ) quand je suis tombée sur un look « immaculé »  qui a réveillé la plus récente de mes obsessions.

D’ailleurs, cette obsession est-elle vraiment si récente que cela?
Selon l’Ôm, elle est entièrement imputable à Olivia Pope, et si on en croit mes derniers efforts pour trouver le nude plus que parfait (on s’en rapproche ) et le mauve entre tous les mauves pour mes lèvres (là on n’a pas encore touché le graal), je dirai qu’il n’a pas complètement tort. Autant je ne suis pas transportée par le jeu de Kerry dans la série (j’ai beaucoup de mal particulièrement avec les scènes de pleurs), autant je suis en admiration devant son look de la tête aux pieds.

Néanmoins, si Miss Pope (et une demie douzaine de stylistas d’Instagram) ont ravivé ce sentiment, je me souviens bien qu’il y a de cela 10 ans que cette idée avait germé. J’avais rencontré la princesse Esther Kamathari et décidé que moi aussi quand je grandirais, j’aurais une garde robe principalement composée de blancs, de crème, d’ivoire, d´écume et de beige clair.
Rien ne me semblait plus féminin, plus élégant.

Décidé? Ok, rêvé, serait plus exact.

Depuis, j’ai un peu grandi. Oui, juste un peu :-D , et si j’ai réalisé que je suis bien trop amoureuse des coloris vibrants pour pouvoir un jour prétendre à les bannir de mon dressing, il n’en demeure pas moins que je compte y faire une part belle aux nuances de crème , et de blanc cassé dont, entre nous, je préfère la chaleur au côté un peu clinique du blanc blanc. Et surtout, je me convaincs de ne pas réserver ces looks aux seules périodes de printemps et d’été, mais d’en faire un allié aussi en hiver.
Dans ces jours gris et froids où l’obscurité règne , quoi de plus revigorant que de puiser un peu de lumière et d’éclat dans sa garde robe. Et plus encore lorsque les nuits sont courtes et que la fatigue pose ses valises sous vos yeux.

Je vous avoue que j’ai tout de même eu une petite hésitation, car après deux bébés, très peu de sport, une alimentation peu équilibrée (pour dire ça joliment) , et sûrement quelques prédispositions génétiques, la cellulite semble avoir pris ses quartiers sur mes cuisses. Et le blanc n’est pas particulièrement clément avec les capitons.
Je me suis donc dirigée vers Google (comme beaucoup d’autres avant moi comme j’ai pu le constater) pour trouver des conseils sur comment camoufler sa cellulite dans un vêtement clair (oui, je sais, mais ne sommes-nous pas tous des êtres faibles?). Alors pas de miracle de ce côté, les bienveillants experts proposaient soit une première couche de collant ou de shorty gainant , soit un peu d’autobrozant, soit un gommage au café moulu, ou carrément d’éviter les pantalons blancs à moins d’être Kate Moss.
C’est cette dernière réponse qui m’a donné la réponse que je cherchais.
J’ai donc enfilé mon pantalon et un joli pull offert par l’Ôm, enroulé une écharpe autour de mon cou et posé mon manteau sur mes épaules.
Parce que je suis Kate Moss? Non, mais bon, c’est bien là la beauté de la démocratie.

IMG_5228

IMG_5233

IMG_5236

IMG_5257

IMG_5266

IMG_5279

P.S: Ce billet part dans tous les sens 😂😂😂, mais c’est ce qui arrive lorsque qu’on écrit 3 phrases par jour pendant 3 semaines.

P.P.S: Saluons le fait que ma tenue ait survécu à 2 enfants dont un bébé en pleine diversification alimentaire et à un délicieux bol de ramen.

P. P. P. S: Le pantalon vient de chez Mango, le pull de Banana Republic et le manteau est un Selected Femme si quelqu’un se demande. :)

Allez, la bise!

Lundi 1er

… septembre.
Lundi premier septembre deux mille quatorze.
Pour moi qui suis une maniaque du « bon moment », un lundi premier ne pouvait être plus opportun pour un nouveau commencement. D’ailleurs je ne compte plus ni les lundis, ni les 1ers qui se sont succédés et terminés sans que les bonnes intentions ne puissent laisser place aux bonnes actions. Ni eux, ni les autres innocents jours de la semaine ou dates qui furent à leur tour sacrifiés faute de n’avoir été un lundi, ou un premier du mois. Qu’à cela ne tienne, il n’est, en effet, jamais trop tard pour bien faire!
4 mois quasiment après cet état des lieux mi figue mi raisin sur mon blues de grossesse, me revoilà donc avec tout plein de nouvelles à partager avec vous, la plus importante étant comme vous le savez déjà (si nous sommes connectés via Instagram ) l’arrivée à la fin du mois de juin de notre précieuse petite Ariella.

image

image

image

Je prendrai le temps de vous conter son arrivée comme il se doit, mais je peux d’ores et déjà vous dire que c’était une expérience différente, intense et résolument magique. Je me souviens encore qu’en la tenant pour la toute première fois dans mes bras, je me suis dit qu’il était certain que j’avais des super pouvoirs qui sommeillaient en moi.
Les deux mois qui ont suivis sa naissance semblent avoir filé sous nos yeux en un clin d’oeil mais ils ont sans aucun doute défilé lentement dans nos coeurs qu’elle a complètement conquis avec son air coquin et ses grands yeux rieurs. D’ailleurs de son charme, personne n’est en reste, et surtout pas sa fière et merveilleuse grande soeur qui lui a ouvert le sien de coeur grand comme une maison.
Et puis depuis deux mois, il nous a fallu réapprendre à devenir parents d’un nourrisson, mais aussi, commencer l’apprentissage d’être parents de 2 enfants, ce qui n’est pas non plus sans ajustements.
À ce propos, la prochaine tétée est dûe dans moins de 2 heures, alors je vous dis à demain!