Auteur : verycynthia

Peine à lire

On parle beaucoup de ce que j’aime sur ce blog. C’est le but. J’aime me concentrer sur les choses positives. D’ailleurs quand on met tout son coeur et toute son énergie sur les choses qui nous rendent heureux, les autres misères tendent à prendre beaucoup moins de place. Aujourd’hui pourtant, c’est bien de quelque chose de pas génial que je vais vous parler. Pas pour m’étendre, mais pour quelque part fermer la page sur cette sensation peu agréable. L’été dernier en partant d’Abidjan, j’ai emporté un livre de chez mes parents. Je fais toujours ça. À la base, je le commence en pensant le finir sur place, mais par la force de l’appel du Mix et des placalis de 5 heures du matin, je ne le finis pas, et l’emporte en espérant que personne n’était en cours de lecture. Les enfants, c’est chiant, c’est bien connu. Cette année donc, j’ai trouvé « Un très grand amour » de Franz Olivier Giesbert. Le nom ne m’a rien dit de prime abord, le visage lui m’a situé lorsqu’après plusieurs …

Une nouvelle saison

Alors, êtes vous prêt(e)s pour une nouvelle série d’aventures? Moi, oui! Et qui m’aime me suive! (Le moment embarrassant où tu ressens un souffle d’air dans ton dos Mouhahahahhahahah)! Quoi qu’il en soit, j’ai eu besoin d’une pause. Démarrer dans une nouvelle industrie en Mars (encore oui…) ne m’a pas laissé beaucoup de temps pour faire autre chose, et ça n’a pas manqué, les deux mois qui viennent de s’écouler se sont passés en immersion complète, une sorte de petite mort de ma vie sociale tant IRL que sur le web. Et puis j’avoue avoir recommencé dernièrement à me poser des questions sur la nécessité d’exhiber mon nombril (au sens figuré ici, mais la question reste tout autant d’actualité au sens propre… nous y reviendrons). Devoir choisir entre partager des choses moins personnelles avec une plus grande audience, ou garder cet endroit comme un cocon intimiste (haha, on continue) reste encore une équation non résolue. 99% des personnes qui lisent et suivent ce blog le font de leur seule initiative (Merci!), et j’ai la rassurante …

Passion Red

Plus d’une fois j’ai souri en relisant mon premier billet sur le rouge à lèvres. Ces mots pleins d’hésitations, les a priori sur ce qu’une bouche charnue doit et ne doit pas se permettre, ce Ruby Woo appliqué en transparence presque, c’est à croire que ça n’était pas la même personne. C’est aussi là tout le charme d’un blog, de conserver des petits bouts d’une période pour se rendre compte plus tard du chemin parcouru. Et du chemin, il y en a eu de parcouru depuis. Il y a comme une victoire personnelle dans cette passion assumée pour le rouge. Un désir d’affirmation, une auto-autorisation de ne-pas-raser-les-murs, un permis de transgression là où souvent on aimerait que l’on se conforme. Faire quelque chose pour soi, sans que le regard de l’autre ne soit un frein, ni qu’il en soit le seul moteur, c’est quelque chose que j’ai appris lentement mais sûrement. Ça parait anodin comme ça, mais ces petits bâtons de rouge ne sont pas moins que des symboles d’une indépendance acquise pas à pas, …